Candeur insolente dont les cheveux colorent
mon âme survolant les étoiles éphemères
transcendant ma vie et mon corps
suitant la beauté pour qui j'espère
quelques mots se tissent en rime
quand mes rêves sont à leur apothéose
bel oiseau en haut des cimes
je m'enivre de ton odeur, ma rose
Les coups s'abattent découpent arrachent
des souvenirs inviolables, ancrés
au sein de visions aux contours brulés
par les anges fuyant la lumière, lâches
ecrase les murmures sous des flots
larmes au coin de l'oeil changent
pour faire disparaître la morsure de l'eau
contenue dans ses secrets que je range
là sous des cendres encore chaudes
il n'y avait pourtant que le vide
mais née sous un regard putride
la vision s'impose et fraude
les limites d'un esprit blafard
d'une nuit au clair d'un cauchemar
j'en souffre encore, obsession
règne, achève nmon âme et dure
sans qu'un seul de mes désirs purs
ne se délaissent sous ma condition
Tourbillon de tempête qui déchire en tout sens
parcourant de l'enfer a ciel sans frémir
il parcoure le monde qui a dû subir
une fureur, force d'une peine immense
joies infimes sans aucune subtilité
fontaines de sang qui jamais ne tarissent
amers regrets que je n'ai pas avouer
curieux destin que pour moi on esquisse
mais qui au creux de ma main frémit
et s'abreuve au poison de la vie.
mon âme survolant les étoiles éphemères
transcendant ma vie et mon corps
suitant la beauté pour qui j'espère
quelques mots se tissent en rime
quand mes rêves sont à leur apothéose
bel oiseau en haut des cimes
je m'enivre de ton odeur, ma rose
Les coups s'abattent découpent arrachent
des souvenirs inviolables, ancrés
au sein de visions aux contours brulés
par les anges fuyant la lumière, lâches
ecrase les murmures sous des flots
larmes au coin de l'oeil changent
pour faire disparaître la morsure de l'eau
contenue dans ses secrets que je range
là sous des cendres encore chaudes
il n'y avait pourtant que le vide
mais née sous un regard putride
la vision s'impose et fraude
les limites d'un esprit blafard
d'une nuit au clair d'un cauchemar
j'en souffre encore, obsession
règne, achève nmon âme et dure
sans qu'un seul de mes désirs purs
ne se délaissent sous ma condition
Tourbillon de tempête qui déchire en tout sens
parcourant de l'enfer a ciel sans frémir
il parcoure le monde qui a dû subir
une fureur, force d'une peine immense
joies infimes sans aucune subtilité
fontaines de sang qui jamais ne tarissent
amers regrets que je n'ai pas avouer
curieux destin que pour moi on esquisse
mais qui au creux de ma main frémit
et s'abreuve au poison de la vie.